 |
|
 |
 |
 |
Le PS d’Euskadi met de l’huile sur le feu en refusant le rapprochement
·Selon le porte-parole Rodolfo Ares, ce ne serait pas bénéfique pour le processus de Paix
 |
Le processus de Paix en Pays Basque n’est plus bloqué, il régresse. La mise au point de l’ETA au mois d’août dernier n’aura pas eu de conséquence apparente. L’organisation armée indiquait qu’après son cessez-le-feu le gouvernement espagnol n’avait pas rempli sa partie du contrat en maintenant les arrestations, la répression contre la gauche abertzale et la dispersion du collectif des prisonniers politiques basques.
Le porte-parole du Parti Socialiste d’Euskadi et membre de l’exécutif du PSOE, Rodolfo Ares a rajouté de l’huile sur le feu, en précisant non seulement que le Gouvernement espagnol n’avait pas prévu de rapprochement, mais en déclarant qu’"il s’agirait d’une erreur de croire que le rapprochement des prisonniers aidera le processus de paix". Dans un entretien à la radio Euskadi, Rodolfo Ares a justifié ses propos en rappelant que le rapprochement partiel des prisonniers du temps du Gouvernement PP (1998) n’avait pas empêché la reprise des attentats en 1999.
Si des sources proches du gouvernement espagnol avaient laissé croire ces dernières semaines que le rapprochement était conditionné à la légalisation de Batasuna, le porte-parole du PSE a insisté sur le fait que les deux questions n’étaient pas liées. "Le Gouvernement a dit qu’il n’y aurait pas de changement dans la politique pénitentiaire, et a indiqué qu’il a fait tout ce qu’il devait faire par rapport à l’ETA" a-t-il précisé. Le porte-parole du PSE a même assuré que la libération précoce d’un des dirigeants des GAL, n’avait aucune conséquence sur une éventuelle aggravation de la situation du processus de paix en Pays Basque.
|
| |
|
|  |
|
 |
 |
 |
|