Gara: Latest news - Printed edition  |  Le Journal |  Documents
 
EUS | ES | FR | ENG
 » PRINTED EDITION
  - Index
  - Sujet à la une
- Basque Country
- Local
- Opinion
- Culture
- Sports
 » DOCUMENTS
 » Hemeroteka
Le JPB > Culture 2005-09-14
Jeunesse en partance
·Le festival Le temps d’aimer présente ce soir un ballet de promesses

Pas de nouvelles créations mais bien de celles qui ont fait leurs preuves, font gémir les articulations et les jeunes danseurs. Trois ¦uvres signées Nacho Duato et destinées à former ces jeunes, de 18 à 22 ans, promis à un bel avenir.La Compania nacional de danza 2 est un réservoir de la grande et une école pour les futurs professionnels."La plupart intègrent ensuite des compagnies professionnelles" indique Tony Fabre, directeur artistique adjoint de la Compania nacional de danza 2 et ancien danseur de la Compania nacional de danza. Il avance même le chiffre de 90% de réussite à l’intégration, et un rayonnement vaste comme le monde.Depuis sa création en 1999, cette école contemporaine a vu passer près de 65 danseurs, chacun ne pouvant s’y épanouir que deux ans, date limite pour aller poser ses bagages ailleurs.Et des bagages, les 14 danseurs qui font ce soir leur rentrée scolaire sur les planches de la Gare du midi, n’en manquent pas."On met la barre très haut" consent Tony Fabre.Le public est prévenu.Les ballets présentés ce soir sont "difficiles", prévient le directeur artistique et constituent "un challenge technique et artistique".C’est même le seul dénominateur commun aux trois ballets comme fil rouge d’une ambition d’intégrer une compagnie professionnelle.Ou, comme beaucoup de ces élèves doués, la prestigieuse Compania nacional de danza, la première division cette fois.Les trois chorégraphies de Nacho Duato ont toutes été écrites pour de grandes compagnies.Elles permettent au public, en plus de jauger cette école de la qualité, de voyager.En grèce ou à Palma de Majorque avec Arenal inspiré de la chanteuse populaire María del Mar Bonet dont Nacho Duato souligne la gravité du chant, entre gaîté d’un sentiment méditerranéen débridé et dure réalité de la vie quotidienne.Une pilule douce-amère faite de contrastes, comme cette autre création, intitulée Rassemblement, inspirée du culte Vaudou en Haïti, qui met en premier plan un amour inter-racial, une femme blanche, un homme noir. Un appel pour les droits de l’homme, formulé sur scène par des jeunes arborant plusieurs nationalités.Enfin, le dernier voyage nous fait remonter le temps dans Amoroso, vers l’Italie des XVe et XVIe siècles, où l’on reconnaît, suave et ingénue, une musique baroque emportée par un viol de Gambe. Une ¦uvre crée pour la troupe, sa jeunesse, sa vitalité et son innocence.


 
Print
...More news
Sujet à la une
Renversement de pouvoir à l’AOC Ossau Iraty
Culture
Jeunesse en partance
Sports
UEFA : Osasuna démarre à Rennes
Pays Basque
Télécharger c’est facile, c’est pas cheret ça peut rapporter des ennuis judiciaires
Pays Basque
L’interdiction de la pêche à l’anchois prorogée jusqu’au 31 décembre
Pays Basque
Le manque de postes fait tousser l´enseignement catholique aussi
  © 2006 Baigura | Contact | About us | Advertise