"Nous nous trouvons face à un cycle de violence"
Le gouvernement espagnol informe régulièrement ses administrés de la situation dans laquelle se trouve l’ETA. C’est ce qu’a fait le gouvernement socialiste en début de ce renouvellement de mandat. Hier, son ministre de l’Intérieur, Alfredo Pérez Rubalcaba, a annoncé sur les ondes de la radio Cadena Ser que l’organisation armée était affaiblie, mais qu’elle avait la capacité d’agir.
"Nous sommes face à un long cycle de violence", a déclaré le ministre de l’Intérieur espagnol, tout en ajoutant que "nous sommes en train de vaincre clairement", l’ETA. Moins de victimes, moins d’attentats, mais surtout, l’isolement social et international de l’organisation armée sont des indices que Rubalcaba utilise pour illustrer ses propos. "Nous sommes à la fin du chemin", conclut-il.
Néanmoins, il a rappelé que lorsque l’ETA a "décidé de rompre le cessez-le-feu, c’était pour retourner à la violence". Vendredi dernier, un attentat qui lui était attribué frappait la ville de Calahorra, à la Rioja.
|