RSS
Index > Edition papier > Culture

Culture

Les empreintes pop-folk du groupe H-Eden

 

p013_ph01.jpg

10/12/2013

Cécile VIGNAU (avec Idoia ERASO)

“Ça fait des années que l’on travaille ensemble. Là, on a eu envie de franchir le pas et de laisser une empreinte”, raconte Maddi Zubeldia, à propos de Hamaika aztarna, le premier album du groupe H-Eden.

Un groupe formé autour de l’auteure-compositrice-interprète et de ses acolytes Xano Urtxegi et Txomin Arizaga. Et auxquels viennent s’ajouter Unai Zubeldia, la harpiste Céline Dicharry et Antton Arrizabalaga au piano, ainsi que plusieurs collaborations pour l’enregistrement.

Dans cet album coproduit par Xano, l’on retrouve une majorité de compositions de Maddi Zubeldia : “Les textes parlent surtout de sentiments. C’est assez intimiste, mais en même temps, ce sont des sentiments universels, tout le monde peut s’y retrouver.” Toutefois l’artiste précise : “H-Eden, c’est vraiment une histoire de partage avec le groupe. Bien que je compose une grande partie des titres, l’album prend la couleur de chacun. Dans ce travail, le collectif prime.” Et le groupe invite à un voyage poétique, “à se poser et se laisser emporter dans cette parenthèse, comme dans une respiration (atseden) vers un petit moment de paradis(H-Eden)”.

Onze titres pour une palette de sentiments donc, où l’on goûtera aux bonheurs simples (“Akerrak”) comme au sentiment de tout être humain devant la perte d’un enfant (“Seaska hutsa da”). Parmi les onze titres, également une ballade irlandaise (“Red Is the Rose”), et deux titres écrits par Maddi Zubeldia en français et castillan : “‘Mujer de vientro seco’ revient sur le scandale des enfants volés par le franquisme”. Avec la chanson en langue française, l’on s’envole pour Paname “dans une ambiance bohème”.

inprimatu