Sports
Maintenir la bonne dynamique

22/09/2012
Marc DUFRECHE
Il faut plus qu’une défaite à Castres à ce Biarritz Olympique version 2012-2013 pour éteindre sa flamme. La confiance né d’un bon début de championnat n’a pas été altérée par la déception d’un premier revers. Ce soir à Colombes, Biarritz se présente avec un quinze de départ remanié face au Racing Metro, qui comme Castres, est un concurrent direct à la qualification visée par les Basques.
“Une défaite ce n’est jamais très bon mais je pense qu’on ne peut même pas avoir de regrets car on n’a pas mis ce qu’il faut pendant le match pour avoir des regrets. On n’a pas essayé de gagner le match. Oui on a fait dix minutes en début de match ou on a été collectif et ou on a fait des choses intéressante. Mais derrière on sort complètement de ce collectif, la discipline a été catastrophique même si ça a été un peu sévère. On a perdu le match, il n’y a rien à dire, on a eu ce qu’on a mérité”. Le constat du déplacement à Castres par Jack Isaac, l’entraîneur Biarrot, est sec. Mais très vite il relativise : “bon on a toujours dix-sept points, on est toujours troisième du classement.”
Contenu décevant à Castres
Ce matelas, acquis à la faveur d’un départ canon, est aujourd’hui d’un doux confort pour des Biarrots. La réception de la première chute de la saison s’est fait en douceur. Rien à voir avec ces têtes minées qui peuplaient l’entraînement l’an dernier à même époque lorsque Biarritz était lanterne rouge du Top 14. “Heureusement qu’ils ont confiance et qu’ils veulent vite se relancer. On ne veut pas repartir sur des situations ou tout le monde à la tête baissée. On a été un peu sévère cette semaine car le contenu du match nous a déplu,” explique l’entraîneur des arrières biarrots.
Pour ce nouveau déplacement chez un concurrent direct à la qualification l’objectif est clair. “On veut rectifier notre copie par rapport à la semaine dernière et peut être qu’on pourra alors rentrer avec au moins un point qui va être précieux à la fin du championnat”, annonce Jack Isaac.
Discipline et conservation de balle, voilà ce que Biarritz doit corriger pour tenter quelque chose à Colombes. Cette semaine, le staff a donc répété la circulation des joueurs pour qu’ils soient ce soir être bien présent et dans le bon tempo dans ces lieux de rencontres. Ces endroits de contestation du ballon, un secteur ou le Racing Metro construit ces succès. “Tout ce qu’on dit aux joueurs c’est d’essayer de retrouver l’esprit qu’on a eu en début de saison et de rendre une copier beaucoup plus propre”, ajoute l’asutralien.
Un banc de luxe
A Colombes, le staff biarrot n’hésite pas à faire tourner (voir encadré). Si le quinze de départ est fortement remanié, c’est un banc des remplaçants luxueux qui va s’asseoir en tribune avec notamment Barcela, Lauret, Traille, Ngwenya et Balshaw. Une manière à Biarritz de conserver une dynamique collective en impliquant des joueurs moins solliciter jusqu’ici. Une tactique qui pourrait permettre de faire basculer un match autour de l’heure de jeu si à ce moment Biarritz est toujours dans la rencontre. D’autant plus que du côté impact player, le Racing avec Qovu, Chavancy, Bergamasco ou encore Sa possède du lourd pour accélérer en fin de match. “C’est sur que le Racing avec le banc qu’ils ont il faut resté concentré quatre vingt minutes. Et chez nous, les remplaçant qu’on va faire rentrer doivent emmener quelque chose en plus, ce qui n’a pas été forcément le cas la semaine dernière”, prévient Jack Isaac.
Enfin mettre quelques cadres sur le banc est aussi une manière de les économiser en vue des prochaines échéances. Le management est connu mais pas sans risque. Attention à une deuxième défaite à zéro point dont le souffle pourrait faire vaciller la flamme biarrote à quelque jours d’un derby qui s’annoncerait alors brulant pour Biarritz comme il est d’or et déjà pour Bayonne.







