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Culture

Un second round pour le festival Black & Basque de Jules-Edouard Moustic

11/07/2012

Cécile VIGNAU

Fort du succès de sa première édition avec 6 000 personnes sur les trois jours, le festival Black & Basque reprend du service avec une seconde édition en active préparation. Touché depuis son enfance par les chants basques comme par la musique noire, Christian Borde, alias Jules-Edouard Moustic, est à l’initiative de l’événement. Un événement né d’un rêve autour de la rencontre de ces deux cultures, basque et afro-américaine, entre photo, cinéma, littérature, arts graphiques et musique.

Et pour poursuivre l’aventure, Moustic reste entouré de ses proches, parmi lesquels l’association organisatrice JFB Lagunak, en mémoire de Jean-François Bizot, et pas moins de 200 bénévoles.

Une formule gagnante

L’ensemble du festival est cette année centré sur le site de la Poterne. “Nous voulons axer sur un événement familial et qui touche toutes les disciplines. Pendant que les parents pique-niquent avec EHLG, les plus jeunes peuvent participer au Mur à crayon ou encore sous le ‘Juke Joint’ d’Elkar”, étoffe Christelle, membre de l’organisation.

Et dans ce croisement des arts, on retrouve des noms pas totalement inconnus du festival, à l’instar de la marraine Angélique Kidjo qui revient ouvrir le festival avec Kantaldi, Sandra Nkaké, présente avec son nouvel album Nothing For Granted, ou encore le traditionnel Bal2Vieux avec Laurent Garnier. Parmi les nouveautés, 9e Concept propose un “Cook My Record”. En d’autres termes, les participants choisissent un vinyle, remixé en direct par un DJ. A sa suite, l’un des artistes du collectif, ou Zumeta ou G. Etxebarria, habille le vinyle pour le spectateur qui repart avec son souvenir dans une pochette sérigraphiée. Un côté participatif qui se développe donc, avec également la création d’un arbre à mots, où le public suspend un mot sur un tissu ou un papier. A l’affiche également, une exposition de photographies d’Angela Mejías, Patxi Lascaray et Edouard Caupeil, autour d’histoires de gens, les trois artistes étant “attachés aux portraits et histoires humaines”.

Une belle surprise ?

Toujours dans l’attente et l’espoir d’une réponse positive, la belle surprise risque d’être Angela Davis, militante pionnière des droits civiques aux Etats-Unis, proche du mouvement des Black Panthers. Affaire à suivre très prochainement…

La programmation du festival est disponible sur le site Internet www.blackandbasque.com.

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