Culture
Le festival du livre de Bilbo ouvre ses portes aujourd’hui

31/05/2012
Carole SUHAS
Dès aujourd’hui, le 42e salon du livre de Bilbo ouvre ses pages jusqu’au 10 juin prochain. Entre rencontres littéraires, présentations de livres tout fraîchement sortis de leurs presses et remises de prix en tous genres, tous les ingrédients sont là. Inauguré ce soir par les écrivains Kirmen Uribe et Eduardo Galeano, le salon donne le ton avec deux pointures.
Kirmen Uribe, que l’on a récemment pu retrouver dans les médias pour la tradution en français (chez Gallimard) de son roman Bilbao-New-York- Bilbao, qui avait suscité l’émoi à sa sortie originale, en euskara, en 2008, et gratifié d’un Prix de la critique en Pays Basque la même année, puis du Prix national espagnol de la narration à Madrid en 2009. A ses côtés pour l’inauguration, l’écrivain uruguayen Eduardo Galeano, Prix de la critique avec son roman Los hijos de los dias. Son œuvre la plus connue, Les veines ouvertes de l'Amérique latine, parue en 1971 est un acte d’accusation contre l’exploitation de l'Amérique latine par les puissances étrangères depuis le XVe siècle.
Vaste littérature basque
Au programme de ces journées littéraires, une journée consacrée au roman noir lors de laquelle l’écrivain de Basauri Jon Arretxe présentera son roman 19 camaras, où l’histoire d’une mise sous surveillance du quartier San Francisco de Bilbo. La littérature roumaine sera sous les feux de la rampe elle aussi le temps d’une rencontre, tout comme les écrivains basques. Avec une production en euskara aussi importante que celle en espagnol, le salon est une bonne vitrine pour les écrivains.
Juan Luis Landa sera présent avec 1 512 Nafarroa, In memoriam, Jose Inazio Lasa avec Denboraren hosto artetik, Pello Lizarralde avec Orbanak, Ramon Saizarbitoria avec Martutene, Antton Kazabon avec son livre pour enfant Ai, Ximun, Ximun !, Itxaso Martin Zapirain avec Ni, Vera, Angel Larrea avec Arratia Inguruko Ipuinak ou encore Gaizka Arostegi et Bruno Hidalgo avec leur livre pour enfants Nerbioiko piratak.







