Culture
Hélette se prononce en faveur du maintien du festival sur son site

29/12/2011
Cécile VIGNAU
Les organisateurs du festival ne seraient pas tout à fait décidés à plier bagage du côté de Hélette. Une lettre a été envoyée à la mairie de Hélette au nom de l’association Euskal Herria Zuzenean. Ils y demandent la reconduction du festival en son sein, et ce, pour une durée de trois ans.
A la suite du conseil municipal de décembre, où la question de l’implantation du festival était à l’ordre du jour, les 14 élus de la commune bas-navarraise ont donné leur avis favorable au renouvellement du festival dans le village pour les trois années à venir. Les organisateurs précisent toutefois qu’ils n’ont quant à eux rien décidé à l’heure actuelle, et envisagent toujours plusieurs possibilités.
L’édition passée a réuni 20 000 personnes sur trois jours, soit 3 500 de plus qu’en 2010. Fort du succès de l’édition 2011, les organisateurs avaient déclaré, comme une conclusion : “Il y aura bien une 17e édition du festival”. La question de l’emplacement, est quant à elle restée en suspens jusqu’alors. Après Saint-Martin-d’Arrossa, Menditte et Hélette depuis maintenant trois ans, le festival aurait pu à nouveau plier bagage. C’est ce que laissaient sous-entendre les organisateurs : “Même si toutes les conditions que nous recherchions sont réunies à Hélette, y compris au niveau de la symbolique, nous ne sommes pas encore en mesure de dire si nous restons. Quand on passe d’un champ à un village, on partage les recettes. Même si nous ne sommes pas contre, c’est un manque à gagner évident pour un festival tel que le nôtre, autofinancé à 90 %. Tout le budget en pâtit”, affirmaient les organisateurs en bilan de cette 17e édition (cf. édition du 5 juillet 2011).
Une réunion publique avec les organisateurs d’EHZ et la ville de Hélette devrait avoir lieu courant janvier 2012. Une réunion qui confirmerait la suite à donner au partenariat entre l’association et la structure, et qui déciderait de la poursuite ou non du festival à Hélette pour une durée de trois ans.







