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Culture

"J'ai été porté par la mécanique de l'émission, et par le public "

28/03/2009

ENTRETIEN/ Nicolas STOUFFLET / Présentateur du Jeu des 1 000 euros

Aux commandes du Jeu des 1 000 euros depuis la rentrée, Nicolas Stoufflet était présent à Anglet pour l'émission qui est diffusée lundi 30 et mardi 31 mars.

Quel a été l'accueil que vous a réservé le public de la Côte basque ?

Ça s'est très bien passé. Il y avait beaucoup de monde, même des gens debout.

Comment vous sentez-vous depuis la rentrée ? Avez-vous pris vos marques après le départ de Louis Bozon ?

Je me sens très bien dans l'émission. Je suis rentré dans une émission qui a cinquante ans et qui a marqué et marque encore plein de générations. Je me demandais si j'allais être accepté. J'étais un peu trouillard au début mais dès que j'ai commencé, j'ai été porté par la mécanique de l'émission, par le public. Louis Bozon m'avait bien passé le relais. Je m'y sens très très bien.

Comment sont choisies les questions ?

Le principe est que les questions sont envoyées par les auditeurs, notamment beaucoup par internet. On en a énormément. On fait un tri en fonction de l'intérêt de chacune et aussi par rapport à la variété pour que ce ne soit pas toujours les mêmes. Car on a beaucoup d'habitués qui nous envoient des dizaines de questions par semaine. Au total, ce sont près de 40 000 questions qui sont disponibles. Toutes les réponses sont vérifiées doublement pour qu'on n'ait pas de contestation à l'antenne.

Vous ne vous sentez pas trop fatigué par le rythme de ces semaines de tournée sur les routes ?

C'est vrai que les semaines sont assez denses parce qu'on enregistre quinze à dix-huit émissions en une semaine. Quand on rentre de tournée, on est vraiment sur les rotules mais après comme a mis en boîte l'émission. On a une semaine de «pause» au bureau où on peaufine les tournées avec un gros travail de préparation avec les mairies. On arrive à avoir un rythme différent, à avoir une vie normale.

Allez-vous revenir au Pays Basque ?

En principe on ne revient pas avant deux ans. On tourne un peu partout. On a beaucoup de demandes pour le Pays Basque. On essaie de toucher toutes les communes : les villes moyennes, les petits villages comme les villes plus peuplées. Dans les villages, l'ambiance est différente car tout le village s'investit.

On est tout terrain. On devrait revenir d'ici deux ans.

Anna CARRILLO

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