AB appelle à lìnnovation pour ce territoire
·Le parti abertzale demande aux responsables politiques de la volonté pour de nou velles formes institutionnelles
Le parti abertzale demande aux responsables politiques de la volonté pour de nou velles formes institutionnelles
A l’approche de la signature du Contrat territorial Pays Basque 2007/2013, le parti Abertzaleen Batasuna a présenté sa position sur cette démarche. Une démarche quelque peu "schizophrène" selon lui.
La réflexion menée sur le développement du Pays Basque est "positive", mais "écarte toute revendication politique". Elues ou ayant participé à la réflexion Pays Basque 2020, les personnes présentes à la conférence de presse ont suivi de près cette démarche. Cette dernière est le témoin d’une conscience collective et territoriale forte, d’après Jakes Bortheyrou, car forte d’une participation de près de 1000 personnes.
Face à cette "schizophrénie", le parti Abertzaleen Batasuna appelle ses militants à travailler dans ces structures institutionnelles comme dans d’autres domaines de lutte, "pour faire avancer" ses idées. Des idées qui se reconnaissent dans les principes d’origine de cette démarche de réflexion collective, c’est-à-dire : le développement durable du Pays Basque, la réciprocité territoriale côte/intérieur et la coopération transfrontalière.
Néanmoins, AB constate des déficits dans les projets mis en ¦uvre. La réciprocité entre la côte et l’intérieur est principalement pointée du doigt. "Mise à part l’assainissement et l’eau, il n’y a aucune coordination entre les deux zones géographiques", a expliqué Mizel Bergouignan. Arnaud Cachenaud a souligné que concernant le transfrontalier que "des pistes de travail existent" mais n’aboutissent pas.
"Iparralde piétine"
Quant à Jakes Abeberry, il a eu l’impression qu’"Iparralde s’est mis en marche", en 1992, lors des premiers pas vers la définition d’un projet de territoire. Aujourd’hui, ce territoire "piétine". "On ne retient plus les idées sur la reconnaissance institutionnelle", explique-t-il, se référant au recul de la mobilisation et rappelant qu’en 2002, le Conseil des élus avait signé un texte intitulé : "que le Pays Basque soit connu et reconnu".
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