A.I. incite Madrid et Lakua à mettre des moyens en place pour enquêter sur la torture
"Actuellement, il n’existe pas assez de garanties qui puissent protéger les droits des interpellés".
C’est par ces paroles que la secrétaire générale d’Amnesty International (A. I.), Irene Khan, a interpellé mardi dernier les membres de la Commission des Droits de l’Homme de la Chambre du gouvernement de la C.A.B. à Gasteiz.
Cette organisation humanitaire qui lutte contre la torture a, par le biais de sa secrétaire générale, recommandé aux gouvernements de Madrid et de Lakua la mise en place "de mesures indépendantes" afin de mener des investigations sur les cas des plaintes des personnes torturées.
Un problème qui perdure
Irene Khan a souligné que les cas de tortures et de mauvais traitements étaient "un problème persistant" et a mis en avant qu’"une enquête judiciaire n’était pas suffisante". C’est la raison pour laquelle elle préconise la mise en place de systèmes "indépendants" d’enquêtes. Pour éviter les fausses plaintes, Khan a déclaré que la meilleure façon était de disposer des caméras dans les postes.
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