Mon édito de l’été dernier a suscité des réactions dès qu’il est paru dans le Journal du Pays Basque. Pourtant il figurait déjà depuis deux mois sur nos programmes ! N’en déplaise aux deux ou trois grincheux qui n’ont pas apprécié mes propos, mais la majorité des remarques a été très positive. Critiquer par principe ou sans connaître la réalité est trop facile!
C’est malheureusement le point fort de certains individus qui n’apportent rien de très concret à la Pelote Basque en général. Comme pour toutes les associations, nous sommes dans notre dernière année de mandat. En fin octobre 2008, nous aurons les élections à la Ligue du Pays Basque. Puis en décembre à la Fédération Française.
Un renouvellement important va s’opérer au sein de notre comité Directeur.
Il va falloir de nouveau mobiliser beaucoup de bénévoles parmi les clubs alors qu’eux aussi sont en difficulté pour en convaincre. Pourtant, il en va de l’avenir de nos spécialités de Pelote, qu’elles soient traditionnelles ou internationales. Le moment n’est-il pas venu pour certains de rendre un peu de ce qu’ils ont reçu, et pour d’autres de prouver qu’ils veulent vraiment qu’elles continuent d’exister ?
Si les dirigeants manquent pour s’occuper d’une spécialité, la compétition ne pourra pas être organisée et les Championnats du Pays Basque auront alors du plomb dans l’aile. De hauts responsables de Pelote désirant supprimer certaines spécialités, n’auront peut-être pas besoin de choisir : elles s’élimineront faute de combattants.
Il faut absolument que la population en notre Pays Basque en prenne conscience, car nous avons le privilège d’avoir un sport qui fait partie intégrante de notre culture, s’apparentant à une région et à un peuple. Ne la laissons pas mourir.
Que feront tous ces organisateurs de tournois privés qui actuellement perturbent allégrement nos championnats en faisant jouer les licenciés de nos clubs, si au sein de ceux-ci il n’y avait plus de bénévoles pour effectuer ce travail laborieux d’éducation ?
Est-ce que tous les organisateurs feraient "bénévolement" ce travail d’éducation de cette masse qui constitue notre vivier de joueurs de Pelote ?
Permettez-moi d’en douter.