LAB quitte aussi le Conseil Economique et Social de la Communauté Autonome
·Après l’annonce de départ du syndicat ELA, LAB abandonne le CES, faute de bonnes conditions pour travailler
La secrétaire générale du syndicat abertzale LAB, Ainhoa Etxaide, a annoncé jeudi 12 juin que le syndicat abandonnera le CES (Consejo Economico y Social) car "les conditions nécessaires pour y participer n’étaient pas réunies". "Nous ne voulons pas être des spectateurs ni les pseudo-invités de cet organe" a-t-elle insisté.
Lors de la conférence de presse qui a eu lieu à Bilbo, Etxaide a assuré que lors de la réunion plénière du CES de la veille, la possibilité de débattre sur le TGV sollicitée par la centrale abertzale a été "avortée". "C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase" a rappelé la dirigeante syndicale.
Blocage de Confebask
LAB a communiqué "qu’il n’y avait pas les conditions requises pour participer au CES, tant que Confebask (union du patronat) maintenait des attitudes obstructionnistes et de blocage".
Selon la demande des syndicats ELA et LAB, une journée de débats sur le TGV devait être réalisée, car il s’agit d’une infrastructure qui aura une énorme répercussion économique, sociale et environnementale dans les prochaines années en Euskal Herria.
D’après ces deux centrales, cette journée avait été proposée car elles considéraient que le CES "pouvait réaliser une tâche importante du fait du manque d’informations qu’a la société sur ce projet". Par contre, Confebask "a opposé tout genre d’empêchements." "Le débat ne les intéresse pas et pour cela, toutes sortes d’excuses ont été utilisées : elle a demandé que la journée soit sur le transport ferroviaire et non exclusivement sur le TGV, elle a exigé que le nom n’apparaisse sur aucun titre et, du jour au lendemain, elle s’est opposée aux journées".
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