Les langues se sont déliées devant les services vétérinaires
Une fois n’est pas coutume, des agents des services vétérinaires de la Chambre d’Agriculture de Pau se sont rendus à Aïnice-Mongelos. A la Chambre d’Agriculture du Pays Basque. Ils s’y sont rendus pour rencontrer les paysans basques inquiets sur la campagne de vaccination de la langue bleue.
La réunion organisée par le syndicat ELB a réuni plus de 100 éleveurs et a laissé place à un débat sur la fièvre catarrhale ovine et les mesures prises pour la stopper. Les éleveurs ne conçoivent pas que l’Etat ne prenne pas en charge la vaccination qui permet de protéger leurs animaux, mais aussi de contenir le développement de la maladie. Ils ont également demandé aux services vétérinaires de revoir à la baisse les tarifs de leurs prestations au vu "du contexte économique actuel".
Mais pour les négociations, cela ne se passe pas à Aïnice-MongelosŠ Les représentants de la DDSV ont pris acte des demandes d’ELB. En attendant, le syndicat maintient sa consigne de ne pas payer le vaccin contre la langue bleue.
|