Une gouvernance en quête de stabilité
"La cohérence n’est pas gagnée", s’inquiète le candidat socialiste à la présidence du conseil général, Georges Labazée. On dirait que les négociations non plus. Hier soir, les conseillers étaient encore cloîtrés dans leurs bureaux. Ils devaient négocier la vice-présidence et la commission permanente.
Des postes qui devront représenter la diversité du Conseil si les conseillers mandatés par les électeurs ne veulent pas arriver à une situation de blocage. "Les 26 élus de chaque camp devront tendre la main aux autres", affirme le conseiller UMP Max Brisson. Cependant, d’après ses déclarations, les deux groupes ne s’étaient pas réunis pour en parler avant l’élection de la présidence.
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