Culture, médias et abertzalisme, mémoire et avenir
Ce soir, au trinquet de Mouguerre, à partir de 17 heures, le journal Enbata et la Fondation Manu Robles-Arangiz tiennent à "célébrer la naissance du mouvement abertzale en Pays Basque nord, et rendre hommage à ses pionniers, tout en regardant vers l'avenir" en organisant la soirée 4+3=1.
Le programme de la soirée est dense. A 17 heures, une exposition d’affiches, de dessins et de photos ouvrira les festivités. Dès 18 heures, une conférence sera tenue par Jakes Abeberry, Peio Etcheverry-Ainchart, Michel Cahen sur la question cruciale "Etre abertzale, qu’est-ce que c’est?" suivie d’un repas populaire animé par Thierry Biscarry et Philippe Albor . S’en suivra la projection du film Voyage à travers l’histoire du combat abertzale.
La soirée se terminera en concert avec les groupes Sister Simone and the Holy Balls, Arti et Willis Drummond, le tout arrosé de soupe à l’ail.
Le mouvement culturel basque
La création de la revue Enbata a marqué un tournant dans la vie culturelle et militante du Pays Basque nord, comme le souligne Michel Oronos dans le troisième et dernier tome de Le mouvement culturel basque coécrit avec Lucien Etxezaharreta et Xipri Arbelbide.
Les auteurs, "trois mousquetaires" acteurs et défenseurs de la culture basque des années commentées, ont dressé un état des lieux des médias basques, presse écrite, radio et télévision, entre 1951 et 2001, et rapporté des anecdotes précieuses pour partir sur de bonnes bases vers un avenir qui s’annonce multimédiatique et quelque peu incertain face à la mondialisation des masses. Un monde dans lequel la culture basque et sa diffusion devront trouver leur place et le moyen de le faire.
Pour sûr, le livre paru aux éditions Elkar qui sera présenté lundi au Biltzar de Sare trouvera sa place d’ouvrage inconditionnel dans les bibliothèques.
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