Je reviens sur l’affaire de l’ASFO dont je suis le Président.
Monsieur Grenet dit ne pas avoir reçu de lettre de l’ASFO, qui avait pour objet de l’informer de notre besoin de place sur Bayonne.
Nous avons bien adressé un courrier au Maire de Bayonne, en date du 4 septembre 2007. Il doit bien y avoir un cahier d’enregistrement courrier reçu en Mairie ? (Nous aurions dû l’envoyer en recommandé avec AR).
A titre d’exemple, les Mairies d’Anglet, de Biarritz et de Saint Jean de Luz, qui ont reçu le même courrier, à la même date, nous ont répondu, Comme d’ailleurs, la plupart des Mairies concernées.
Nous avons fait une demande à la CABAB pour pouvoir implanter notre centre de formation sur le site "Ruwel".
Monsieur Grenet, alors Vice-président de la CABAB, en charge des affaires économiques, n’a pas donné suite à notre candidature, après une étude de faisabilité, réalisée par l’ESTIA, dans le cadre de laquelle nous avons été entendus et dont nous n’avons eu aucune nouvelle.
Cette position nous a fortement étonnés, puisque ce site paraissait réservé à des activités liées à l’aéronautique et dérivées. Précisons que l’ASFO forme depuis plus de dix ans, des ajusteurs et chaudronniers aéronautiques, qui aujourd’hui travaillent dans quasiment toutes les Entreprises du bassin, grandes et petites, donneurs d’ordres et sous-traitants.
En réalité, si nous nous sommes rabattus sur Mouguerre, c’est parce que nous avons été jugés inintéressants sur Bayonne, et sur le site "RUWEL" en particulier où l’activité que nous développons aurait trouvé son plein épanouissement.
Monsieur le Maire de Bayonne voulait nous envoyer à Mouguerre sur un terrain de 5000 m2 à 60 euros HT /m2, situé en contrebas de l’Adour, où il fallait battre des pieux de plus de 20m de profondeur, autrement dit, inaccessible financièrement et géographiquement à un établissement de formation.
Comment peut-on faire croire que l’ASFO et non pas l’AFSO, comme écrit sur le journal Sud-Ouest, créée et présente à Bayonne depuis 1973, ayant formé, aidé au reclassement des milliers de salariés, n’a pas pris le soin de contacter le Maire de la ville où elle ¦uvre depuis 35 ans?
Comment un élu Bayonnais, Responsable des affaires économiques à la CABAB, étant averti par email le 3 octobre 2006 (cela, il le reconnaît) n’a pas pris le temps de recevoir l’ASFO comme l’ont fait les Maires de St Jean De Luz et d’Ustaritz ?
Voilà comment sont considérées les Entreprises Bayonnaises, si on ne s’appelle pas Ikea, Sony, Ruwel ou Fnac, on n’intéresse pas M Grenet : C’est dommage et décevant.