" La liste BAB (Brisson-Abeberry-Borotra) a été constituée sur la base de rapports de force entre partis politiques. L’UMP a obtenu 14 sièges de conseillers municipaux sur 31 en cas de victoire, avec une 32e place importante au cas où une crispation ou une disparition interviendrait en cours de mandat.
C’est un net succès pour l’UMP qui se taille la part du lion.
Le MoDem n’ayant que 8 sièges, les abertzale 5, à cela il faut ajouter 2 sièges pour les transfuges et 2 pour les candidats de la société civile.
En revanche le Parti de Jean-Louis Borloo (pourtant allié à l’UMP) a subi une curieuse mise à l’écart ! Ma candidature, c'est-à-dire celle de son représentant sur Biarritz, n’a pas été retenue, au tout dernier moment, par Max Brisson, le chef de file de l’UMP local. Cela montre la limite du statut de parti associé pour le Parti RadicalŠ
Une proposition m’a cependant été faite, mais en dehors du cadre municipal, et elle ne m’a pas convenu. Je l’ai donc refusée.
Je sors ainsi du dispositif mis en place, et retrouve, avec un certain plaisir, une liberté totale de parole et d’action, tout en conservant, bien entendu, mes fonctions au Parti radical et celles auprès de Jean-Louis Borloo .
A 59 ans je ne suis pas le plus âgé de l’équipe sortante, encore moins des candidats.
Après un délai d’observation normal, je participerai à l’animation du débat local à une autre place et dans une autre structure. La vie politique offre de ces charmes où rien n’est écrit à l’avance et où tout devient possible!".