I l existe près de 700 prisonniers-e-s politiques basques, dans les prisons des États espagnol et français. 121 prisonnier-e-s basques sont incarcéré-e-s dans 25 prisons françaises, de Bapaume, en passant par Strasbourg, Rouen, DraguignanŠ
Depuis des années, des milliers de personnes, simples citoyen-ne-s, élu-e-s et syndicalistes exigent le rapprochement des prisonnier-e-s incarcéré-e-s à des centaines de kilomètres de leurs proches.
La seule réponse apportée par l'Etat français a été une fin de non-recevoir, le durcissement de la politique répressive et d'éloignement des prisonnier-e-s, ainsi que la négation de l'existence de la "Question Basque" de ce côté de la Bidassoa.
L’État français s’enfonce dans une dynamique répressive qui a pour objectif d’occulter les questions de fond sur l’avenir d’Euskal Herria. Nicolas Sarkozy, Président incarnant cette politique répressive, lors de sa dernière visite a confirmé l’impasse dans laquelle s’engouffre le gouvernement français.
Face à cette situation, différent-e-s syndicalistes membres de divers syndicats du Pays Basque soutenant la plate-forme PRESOAK EUSKAL HERRIRA, rappelons que nous dénonçons la dispersion, l’isolement et l’éloignement des prisonnier-e-s politiques quel-le-s qu’ils/elles soient, tout comme les expulsions et les extraditions du gouvernement français.
Nous, syndicalistes de différentes organisations du Pays Basque appelons à participer, le Vendredi 25 Mai à 18h30 à Baiona, au rassemblement organisé par Etxerat en vue de refuser l’impasse répressive et demander le regroupement des prisonnier-e-s politiques dans leur lieu d’origine.