Jules-Édouard Moustic se lance dans la carte postale basque
Jules Edouard Moustic, célèbre citoyen Grolandais installé au Pays Basque, se lance dans la carte postale. Une industrie qu’il développe artisanalement, avec la logistique des 500 techniciens, 3000 ingénieurs et trois secrétaires émérites qui ondulent sur le 87.5 de la FM basque. "Pas de téléphone, pas de fax", ajoute le jingle de la radio contrebandière I Have a dream. Pour planter le décor sonore d’un Pays Basque de carte postale, l’animateur vedette de Canal+ fait également tout à la main. Et faute d’infidélité au Pays Basque, c’est sur arteradio.com qu’il trompe son monde et son média nourricier.
Sur la radio web d’Arte, il propose chaque semaine une chronique de son dernier été, en huit épisodes. Une balade intime dans un Pays Basque qui n’est plus de carte postale. Altxo, le moustique, a tendu son micro à travers chant et musique, au hasard des compétitions de surf, des parties de pelote du village, et jusqu’au balcon des fêtes de Bayonne 2006 où il était invité à jeter les clés sur la tête des gens. Mais à côté des manifestations tapageuses, il y a aussi le jardin secret où le Grolandais perçoit la plainte nocturne du crapaud siffleur. Un premier épisode en ligne et une authentique enquête zoologique pour comprendre la présence de ce batracien romantique dont la bave finit par atteindre une authentique histoire de blanche colombe. Un sourire en carte postale qui a le mérite d’éviter l’écueil du cliché. Presque une réhabilitation historique lorsque le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques en est encore à promouvoir un pays peuplé de taureaux et de Basques blanc et rouge. Au moins, les Grolandais sauront qu’on a davantage de chance de rencontrer un crapaud siffleur au Pays Basque, que de tomber sur un taureau.
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