Carton plein pour Groundation
·Succès fulgurant pour le groupe californien, après le festival EHZ, qui se produit à guichet fermé
Depuis qu’ils ont pointé leurs têtes d’inspirés dans la bonne herbe de Mendy, pour le festival Euskal Herria zuzenean, les Groundation ont fait des émules.Le public basque a adoré et les rappels, demain soir à l’Atabal de Biarritz, se feront à guichet fermé.La salle affiche complet.La déferlante de reggae qui anime Biarritz ces temps-ci tombe sous le sens.D’autant que pour les oreilles d’Occident, ce retour musical vers les racines du reggae, déployé par cette bande de Californiens, tombe sous le sens du jazz et du groove.Une coloration qui amplifie la transe du contretemps et fait des émules dans la petite île des Caraïbes qui a inventé le genre.Pour preuve, ces gentils blancs-becs font des émules parmi les figures du reggae, comme l’un des gardiens du temple roots, un certain Ras Michael, adepte du retour au tambour originel.Mais ce n’est pas tout.
Each one teach one
Depuis bientôt six ans, et la sortie de leur album mixé par les scientist Each one teach one, les six musiciens multiplient les collaborations de prestige. Avec une féconde inspiration qui leur permet de produire quatre albums en cinq ans.De cette énergie créatrice naissent la reconnaissance de leurs pairs, comme le groupe The Congo qui les rejoint sur l’album Hebron gate.Ayant acquis en peu de temps une renommée internationale, Groundation parcourt le globe et partage l’affiche de Steel Pulse, de Toots & the Maytals, d’Israël Vibration, de Gregory Isaacs ou encore des Wailers. Outre leur musique aux multiples facettes, qui marque un style innovant et singulier, Groundation est aussi caractérisé par une voix, celle de Harrison Staffords dont le timbre un peu nasillard, distingue encore davantage les compositions du groupe.A Biarritz demain soir, les heureux propriétaires d’un billet découvriront également en première partie un certain Dj Scratchy, ancien collaborateur du groupe The Clash. Concert
Groundation.Dj Scratchy.Samedi 24 février. 21h. Atabal. Biarritz.Tarifs : 16 et 12 euros.
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