Top 14 - 19e journée
Retour à la case départ
Les huit semaines de trêve risquent d’être longues à l’Aviron Bayonnais. Car si Beltran a dit et redit qu’une défaite ne serait pas dramatique à Montpellier, les Bayonnais espéraient (peut-être secrètement) pouvoir faire un petit quelque chose dans l’Hérault. À la place, ils sont revenus la valise complètement vide alors que leurs hôtes, eux, se frottaient les mains avec une victoire bonifiée. Et après cette claque, il faudra affronter deux mois sans compétition. Largement le temps de gamberger, de réfléchir sur sa situation personnelle, sachant que l’avenir est encore incertain sur les bords de Nive. C’est à ce niveau que le staff bayonnais devra travailler. L’Aviron attaque cette période de trêve internationale par une série de tests physiques et médicaux jusqu’à demain. Ensuite, les joueurs bénéficieront de dix jours de repos complet pour reprendre par de nouveaux tests, puis du travail physique et technique, par cycles de dix jours. L’Aviron disputera trois matches amicaux : face à Albi le 23 février à Graulhet, puis le 11 mars à Saint-Jean-de-Luz, avant d’accueillir Perpignan le 8 ou 9 mars à Jean-Dauger.À partir de là, le sprint final pour le maintien en Top 14 sera bel et bien lancé. A priori, quatre équipes, Brive, Bayonne, Narbonne et Montpellier, seront en course pour éviter les deux dernières places, synonymes de relégation en Pro D2. Et comme annoncé par Xavier Péméja, ces clubs devraient en priorité se concentrer sur les rencontres à domicile, mais aussi sur les matches face à des concurrents directs pour le maintien. Dans ce cadre, les rencontres Bayonne-Castres (24 mars), Bayonne-Narbonne et Brive-Montpellier (13-14 avril), Castres-Brive et Montpellier-Albi (27-28 avril), Albi-Castres (4-5 mai), Narbonne-Brive (11-12 mai), Albi-Narbonne et Brive-Bayonne (26 mai) devraient s’avérer décisives. Concernant les Bayonnais, les regards doivent être tournés vers la réception de Castres qui a littéralement laminé les Narbonnais samedi dernier. Ce sera un rendez-vous capital pour les hommes de Beltran et Péméja qui pourrait déterminer le sort des Basques. Une chose est sûre, si les bleu et blanc l’emportent, cela pourrait inclure complètement les Castrais dans la lutte au maintien.
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