Coupe de France - 32e de finale
A vos billets, prêts, achetez...
·Après les abonnés, la billetterie s’ouvre aujourd’hui au grand public. À 9 heures à Jean Dauger
Achetez... ce qu’il reste ! Et il vaut le dire vite. Car comme prévu, la billetterie de l’Aviron Bayonnais football a été prise d’assaut hier. Par les abonnés, évidemment, priorité avouée du club, mais à tel point... À croire que personne parmi les inconditionnels du football à Bayonne ne souhaite rater l’affiche la plus intéressante de la saison. Et pour cause ce n’est pas tous les dimanches que l’on accueille sur les bords de la Nive un adversaire capable de se frotter aux meilleures équipes européennes. Une formation qui domine outrageusement le championnat de Ligue 1 comme l’attestent les 5 titres consécutifs remportés par les Lyonnais.
Aujourd’hui, ce sera quand même au tour du grand public, à Jean Dauger à partir de 9 heures. Des supporteurs qui ne sont peut-être pas tous les 15 jours à Didier Deschamps, mais qui ne veulent pas non plus rater l’événement sportif du week-end. Et pourtant, il semblerait que seuls les plus matinaux seront récompensés... et pas forcément pleinement. À savoir, "énormément de places de Tribune ont déjà été vendues" lâche Michel Camiade dirigeant de l’Aviron Bayonnais et témoin de l’assaut lancé hier par les abonnés. Certains devront donc se contenter des tribunes de face, des gradins ou du pesage.
L’engouement est colossal, c’était à prévoir, mais de là à distribuer en deux jours les 13 500 places qu’offrira Jean Dauger dimanche après-midi... C’est pourtant ce qu’il risque d’arriver car l’affluence est plus importante que lorsque l’Aviron affronta les Girondins de Bordeaux. Et ce n’est pas la centaine de billets réservés aux Lyonnais qui font la différence. Une chose est sûre, il faudra quand même se dépêcher ce matin, ne serait-ce que pour ne pas s’exposer à une grosse déconvenue qui se traduirait par une affichette "pas de billets".
Hier matin, la foule envahissait le couloir du siège de l’Aviron Bayonnais. Pas la peine de téléphoner, les dirigeants bleu et blanc sont occupés à vendre les billets. Les socios, membres du club, partenaires, mais également les clubs des supporteurs, les txuri-urdin, la Peña Baiona et bien sûr Lapurdum, tout le monde est passé à la caisse. Et c’est vrai que le club de Manu Mérin souhaitait d’abord récompenser les siens, ceux qui tous les week-ends font l’effort de pousser derrière l’équipe : "Dans la mesure du possible" nuance toutefois Camiade, "Je sais qu’aujourd’hui (hier) certains sont repartis frustrés n’ayant pas réussi à avoir le nombre de places souhaitées, ou pas au bon endroit, mais il est très difficile de contenter tout le monde". Ils ont une deuxième chance aujourd’hui.
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