23 décembre 1916 il y a 90 ans :
Il est impossible de circuler dans les rues principales de la ville de Biarritz. Une boue noire d'une respectable épaisseur recouvre la chaussée. Les devantures des magasins, notamment au commencement de la rue Gambetta, sont souillées d'éclaboussures que font gicler les roues des automobiles. Le malheureux piéton qui n'ose déjà pas s'aventurer sur la chaussée boueuse, n'est même pas rassuré sur les trottoirs. Aux jours ensoleillés, des équipes de cantonniers balayent les rues, enlèvent la poussière des chaussées ; mais alors qu'il fait mauvais et que la boue fait son apparition, les cantonniers se terrent ; on ne les voit plus. Le balayage est nécessaire, non seulement pour la bonne tenue de la ville, mais encore pour la bonne conservation des chaussées empierrées. Le service de la voirie n'a pas l'air de s'en douter.
23 décembre 1895 il y a 111 ans :
Le respect pour la loi de Dieu devrait être surtout en honneur dans les classes riches de la société, qui sont tenues vis-à-vis du peuple au bon exemple. Aussi est-ce une douloureuse obligation pour nous d'avoir à signaler qu'à Cambo, c'est le mauvais exemple qui part de haut. Dimanche dernier, en violation du repos dominical, on travaillait à l'édification d'une somptueuse villa. Puisse la parole autorisée du chef de la paroisse avoir assez d'influence pour arrêter se scandale et rappeler que pas plus aux opulents de la terre qu'aux ouvriers, la violation du saint jour du dimanche n'a jamais profité.
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