Dopage
Le TAS rejette la demande de sanction contre Landaluze
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a rejeté la demande par l’Union cycliste internationale (UCI) de sanctionner le coureur Iñigo Landaluze (Euskaltel-Euskadi) soupçonné de dopage mais blanchi par la Fédération espagnole (RFEC), a indiqué le TAS hier. "Par conséquent, la décision d’acquittement prise par la RFEC à l’égard du coureur est confirmée", explique le TAS dans un communiqué, mais "elle ne constitue pas une déclaration d’innocence" en sa faveur. Le 26 juin 2006, l’UCI avait demandé au TAS que le coureur soit suspendu deux ans, à la suite d’un contrôle positif à la testostérone pendant le Critérium du Dauphiné Libéré. La Fédération espagnole avait décidé de l’exempter de toute sanction, en jugeant que "les conditions dans lesquelles les analyses avaient été effectuées révélaient l’existence d’un processus incomplet", rappelle le TAS. Le 11 octobre 2006, une audience devant le TAS n’a retenu qu’un seul argument de Landaluze : une même personne a été impliquée dans l’analyse de l’échantillon A et de l’échantillon B, "en raison d’une surcharge de travail au sein de ce laboratoire", et alors même que "le personnel du laboratoire a agi en toute bonne foi", estime le TAS. C’est une "violation des normes standards internationales applicables aux laboratoires accrédités" et donc un vice de procédure.
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