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Main nue trinquet - Elite Pro - Super Prestige - Barrages
Oçafrain et Sorhuet chez les grands
·Les favoris n’ont pas eu de mal à se défaire de Kurutcharry (40-24) puis de Sorhuet (40-17)
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Pour des rencontres de barrages donnant accès aux poules de la phase finale d’un tournoi du calibre du Super Prestige 2006, les pilotazale qui ont à nouveau répondu à l’appel du Garat sont restés hier après-midi sur leur faim. Et pour cause, au-delà des résultats sans suspense, le niveau de jeu n’a pas véritablement emballé les pilotazale présents. Les favoris des parieurs s’en sont tenus à leur rôle pour se joindre aux cadors de la compétition sans trop forcer leur talent. Et désormais, Oçafrain devra en découdre dans la poule B avec Ezcurra II et Muscarditz tandis que Sorhuet se frottera au champion en titre Etcheto et le phénomène cubain Waltary dont l’entrée en lice (dimanche prochain) est vivement attendue à Garazi.Hier, le Bankar Oçafrain s’est trop facilement imposé à son camarade de club Kurutcharry (40-24). Le Baigorriar qui avait toutefois montré de belles choses face à Loquillo n’a tenu que la première dizaine contre un adversaire déterminé comme toujours mais qui n’a pas eu à chercher son deuxième souffle pour faire respecter la logique. Après la dernière égalisation à 10, Oçafrain a peu à peu imposé son jeu, son rythme, et si à la mi-partie la messe n’était encore tout à fait dite (20-14), le dernier coup d’accélérateur du pilotari de Banca a pratiquement laissé sur place son cadet. À partir de là, Oçafrain a fait cavalier seul, et Kurutcharry a été contraint de se contenter de 24 points.
Sorhuet d’entrée de jeu
La deuxième partie a elle aussi rapidement coupé court en faveur de Sorhuet (40-17). C’est d’ailleurs ce qui arrive lorsque l’un des deux pilotari prend un avantage significatif d’entrée de jeu. Avec un écart de 20-2, Sébastien Sorhuet n’avait plus qu’à gérer, contrôler, garder la distance, et l’affaire était dans le sac. L’avant biriatuar n’en demandait pas tant. Et s’il bénéficiait de la confiance des parieurs en début de rencontre, la faible opposition proposée par le Zuraidar n’a pas donné lieu à des grandes envolées. Bien sûr, l’écart a augmenté progressivement (32-8, 33-10) pour arriver à un score final de 40-17, plutôt significatif.Bref, pas de quoi se frotter la rétine hier du côté de Garazi. Inutile de préciser que Waltary est attendu plus que jamais, ne serait-ce que pour mesurer véritablement si son apuño et si dévastateur comme on le dit. Cela pour ceux qui en doutent encore car les pilotazale qui l’ont vu à l’¦uvre ne se font pas de soucis.
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