Gara: Latest news - Printed edition  |  Le Journal |  Documents
 
EUS | ES | FR | ENG
 » PRINTED EDITION
  - Index
  - Sujet à la une
- Basque Country
- Local
- Opinion
- Culture
- Sports
 » DOCUMENTS
 » Hemeroteka
Le JPB > Culture 2006-10-20
Au Chili, comme ailleurs...
·Le Teatro de la María mène réflexion, depuis le IIIe Reich de Brecht à la société chilienne actuelle

Le Chili fait son entrée en force aujourd’hui aux Translatines.A l’affiche jusqu’à samedi soir, il y a d’abord la Compagnie Jaime Lorca, du nom de l’ancien meneur de La Troppa que le public bayonnais connaît bien, mais qui risque de surprendre avec un spectacle ouvert aux marionnettes autour du thème de Gulliver.Outre des lectures des écrivains chiliens Ana Archa Cortés et Benjamin Galemiri, qui se tiennent au musée Bonnat chaque après-midi depuis hier, la troupe chilienne du Teatro la Maria présentera dès ce soir à Bayonne, La Tercera Obra, troisième oeuvre de la Trilogia publica.

Une ¦uvre attendue à Bayonne, et pas seulement pour célébrer les retrouvailles avec le public, ni pour l’aura que dégage la troupe, mais davantage pour la promesse d’une pièce qui secoue. Un parallèle entre hier et aujourd’hui, qui propose une lecture décapante et contemporaine du texte de Brecht, Grand peur et misère du IIIe Reich, qui dénonce les mécanismes du nazisme par une observation minutieuse de sa montée, quelques années avant la seconde guerre mondiale.Le Teatro de la María établit un lien entre la société allemande du temps de Brecht et la société chilienne actuelle.Une démarche sarcastique qui interroge un système oppressif institutionnalisé.Une "troisième oeuvre" bâtie, comme toute bonne société totalitaire, autour de la peur.Et puis ses hymnes : la manipulation, la corruption, la soumissionŠComme le texte de Brecht, basé sur des témoignages authentiques, la troupe chilienne suit le fil du réalisme en déclinant les peurs comme autant d’exemples de domination.Une interrogation sur la société chilienne et un regard sur les menaces que peut faire peser un système oppressif aujourd’hui.



Une nuit du court aux Translatines
70 bienheureux déambuleront ce soir dans un bus de la STAB, en quête de formes théâtrales courtes qui jalonneront un parcours en cinq actes, entre Bayonne, Biarritz et Anglet. Il faudra compter notamment avec une création du fameux Sergi Faustino, faite pour l’occasion. Une pièce intitulée 01h20 et qui, durant 20 minutes, proposera une "galerie d’attitudes humaines". Il faudra également compter avec un après repas de la compagnie Marches de l’été, qui sur le même laps de temps, propose une "descente dans la digestion humaine" dans Bout de table. On trouvera également de la danse avec la performance de Paloma Diaz et son Tanzabend, du cirque cruel avec la toute jeune Cridacompagny et une histoire qui n’en est pas une intitulée C’est pas mort ça bouge pas, et du chant enfin, le temps de déformer les grands standards.


 
Print
 
...More news
Pays Basque
Gazte Eguna à Saint-Pée: "contre la colonisation pour l’indépendance"
Pays Basque
La fédération du PNV de Gipuzkoa choisit Jon Jauregi candidat à la Diputacion aux dépens de M. Txabarri
Pays Basque
Les Basques sont les cibles des nouvelles lois antiterroristes
Sports
Bayonne compte sur l’Europe pour panser ses blessures
Sujet à la une
Médecins et infirmiers bloqués dans leur coopération transfrontalière
  © 2006 Baigura | Contact | About us | Advertise