"Les propos de Borotra démontrent que Charritte-de-Bas sera l’exutoire de la côte"
·Le Conseil municipal de Charritte-de-Bas se réunira à huis clos le 25 octobre prochain pour émettre un avis
"Ils nous ont menti. Nous en avons maintenant la certitude. Merci Monsieur Borotra! Enfin un homme politique qui nous dit la vérité sur le traitement des déchets en Pays Basque. Car il faut bien l’avouer les responsables du Syndicat Bil ta Garbi, nous ont toujours certifié que les Zones Ouest et Est auraient chacune leur propre site d’enfouissement des déchets, que le Syndicat Bizi Garbia ne serait qu’une solution provisoire. A la lecture de l’article du JPB du 18 Octobre 2006 les données sont dorénavant claires", souligne dans un communiqué l’association Terre Verte, contraire à l’installation d’un centre d’enfouissement de déchets à Charritte-de-Bas. "Nous avons toujours affirmé que le site de Charritte-de-Bas servirait à enfouir les déchets des Zones Est et Ouest (Côte basque). Nous l’avons toujours clamé haut et fort", souligne Jean-Bernard Serbielle, qui juge que le site de Zaluaga II ne sera pas suffisant pour enterrer les déchets de la côte, et va plus loin que les propos du maire biarrot en concluant que le site de Charrite-de-Bas deviendrait l’exutoire de la Côte basque."Nous savons pertinemment que le Syndicat Bizi Garbia n’a pas la capacité d’absorber tous ces déchets. D’où notre conclusion logique: Bizi Garbia assure la transition dans l’attente de l’implantation de l’usine de pré-traitement des déchets et du site d’enfouissement sur la commune de Charritte-de-Bas", souligne l’association. Terre Verte s’inquiète des déclarations du maire de Biarritz, qui ne seraient pas clairement contredites par Bil ta Garbi. "Le président de Bil ta Garbi nous a toujours soutenu qu’il n’y avait pas d’urgence à trouver un site pour la Zone Ouest, et pour cause, Bizi Garbia assurant l’intérim en attendant le site de Charritte-de-Bas". Terre Verte s’interroge de la capacité de gestion du syndicat Bil ta Garbi. "Nous avons l’impression certaine qu’il n’est qu’un simple instrument aux mains du Œtriumvirat’ qui régente les destinées de la Côte basque". Ainsi Terre Verte en profite pour demander la remise en cause des décisions prises par le président du Syndicat Bil Ta Garbi et souhaite la dissolution du syndicat. L’association de riverains s’adresse donc au président du Conseil Général afin qu’il soit élaboré "un réel Plan Départemental de Prévention des déchets", et que tous les acteurs du territoire soient associés à son élaboration dans une démarche de "Démocratie participative". Par ailleurs, le conseil municipal de Charritte se réunira le 25 octobre à huis clos, pour émettre un vote sur l’éventuelle installation du site.
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