 |
|
 |
 |
 |
Hamaika, groupe basque pour la diffusion de la télévision numérique locale est né
·Le Journal du Pays Basque, aux côtés d’Euskaltel, Bainet, Elkar, Gara, Berria, Deia, Diario de Noticias, Noticias de Gipuzkoa, Noticias de Alava et Deia, se lance dans la télévision locale du XXIème siècle
 |
Hamaika, le groupe basque de la télévision numérique a été présenté hier à Bilbao, capitale économique du Pays Basque. Composé d’Euskaltel, EKHE, EKT, CMN, Bainet et d’Elkar, le groupe associe le savoir-faire technologique d’une entreprise de télécommunication (Euskaltel) et l’expérience d’une maison de production de télévision et de cinéma (Bainet), avec la force informative des quotidiens de presse (Le Journal du Pays Basque, Gara, Berria, Deia, Diario de Noticias, Noticias de Gipuzkoa, Noticias de Alava) et les contenus culturels de l’édition de livres et de disques du Pays Basque (Elkar), pour se lancer dans la télévision numérique locale, qui marquera ce début de siècle.Partant du constat que de plus en plus de chaînes de télévision rentrent dans nos salons, la grande majorité des programmes que les habitants du Pays Basque consomment sont produits à l’extérieur. Ce fait n’est pas neutre par rapport à l’information, au regard sur le monde, au devenir de ce pays et à la construction de son identité. D’où l’interrogation sur l’évolution de l’espace médiatique basque et la nécessité de se regrouper et investir dans le média d’avenir qu’est la télévision numérique locale en Pays Basque. Dans les prochains mois, les appels d’offres pour l’obtention de licence pour diffuser des chaînes locales de télévision numérique dans la Communauté Autonome Basque seront lancés par le Gouvernement de Vitoria. Le groupe Hamaika entend se positionner, dans toutes les zones où ses licences seront distribuées. Hamaika entend proposer une offre de télévision locale numérique en langue basque s’appuyant sur les expériences locales. Mais ce ne sera là que le premier rendez-vous, puisque le groupe compte s’investir en Navarre et en Pays Basque nord également.
Lejpb
Le Journal du Pays Basque s’associe tout naturellement à cette démarche par le biais de EKHE (Euskal Komunikabideen Hedapenerako Elkartea) société à capital-risque pour la création de médias en Pays Basque, partenaire privilégié du JPB depuis ses débuts il y a bientôt cinq ans. En cinq ans, le JPB est devenu la référence médiatique du Pays Basque nord pour l’ensemble du Pays Basque et au-delà, et compte jouer pleinement son rôle dans le pari d’avenir que constituent les nouvelles technologies de la télécommunication.Mikel Astorkiza (Euskaltel), Gorka Altuna (EKHE), Jose Mari Larrarte (EKT), Iñaki Altzaga (CMN), Jose Mari Sors (Elkar) et Juanjo Leunda (Bainet) ont présenté les objectifs du nouveau groupe, auxquels se sont associés les directeurs des médias : Josu Juaristi (Gara), Martxelo Otamendi (Berria), Gilles Haran et Hur Gorostiaga (Le Journal), Julio Iturri (Noticias), ainsi que de nombreuses personnalités comme les coureurs d’Euskaltel, d’autres sportifs de haut niveau, des élus, des syndicalistes, des écrivains, des journalistes et des personnalités de la culture basque.
I Have a dream, la radio de Moustic fait un mauvais rêve
R. R.
La Lettre de l’Expansion est une "lettre confidentielle" hebdomadaire et très sérieuse, qui ne vend que sur abonnement grâce à une réputation tenace de sérieux. Un sérieux qui pourrait prêter à sourire si son édition du 11 septembre dernier n’avait également un aspect tragique. Il y est relaté que les policiers des Renseignements généraux de Bayonne "s’intéressent au fait que Jules-Edouard Moustic (...) ait décidé depuis début août de lancer une radio pirate au Pays Basque". La lettre de l’expansion ajoute que la radio serait, selon les mêmes RG, "proche des thèses nationalistes basques". Une information "peu crédible", selon des sources policières qui démentent cette information et pourraient même rire de cette bourde si elle ne les mettait en cause. Tout le monde à Bayonne semble au courant que la radio ne diffuse que de la musique. Le principal intéressé ne rit pas non plus et a répondu à La lettre de l’Expansion en contestant le qualificatif "pirate", rappelant que l’antenne "n’est pas sur le territoire français" et que par conséquent elle ne peut être interdite. Cette "radio périphérique" (87.5) ne peut non plus être proche des thèses nationalistes basques en diffusant de la musique "black".
|
| |
|
|  |
|
 |
 |
 |
|