Le Sous-Préfet traitera le cas de la paillote de la plage d’Hendaye avec la DDE aujourd’hui
·Pierre-André Durand ne semblait pas être au courant de l’affaire, l’opposition hendayaise réagit à notre article d’hier
Suite à l’article paru dans notre édition d’hier concernant une cabane installée sur le sable de la plage d’Hendaye, nous avons eu hier des réactions d’élus de l’opposition hendayaise voulant s’exprimer sur le sujet. Mme Carmen Hiribarren, de la liste d’opposition Vivre Hendaye, a été jointe par téléphone dans son nouvel établissement de Saint-Jean-de-Luz, le Zazpi Hôtel, et a déclaré, après avoir lu l’article du JPB : "contre la cabane en elle-même je n’ai rien à dire, je suis une commerçante de longue date, alors ce n’est pas moi qui vais dire, quoi que ce soit sur des gens qui ont l’esprit d’initiative". "La seule chose dans cette histoire qui me chagrine a-t-elle poursuivi, c’est que l’on constate encore une fois qu’il y a deux poids deux mesures à la mairie d’Hendaye, dans la manière d’attribution. La majorité municipale sait très bien de toute façon que les Hendayais râlent, mais ne se défendent jamais. Au final, ce genre d’histoire passe sans trop de difficultés. Depuis des dizaines d’années c’est comme ça à Hendaye, et apparemment ça ne change pas". Concernant le projet, Mme Hiribarren affirme être au courant du projet. "Je connaissais exactement la future activité avant même qu’il y ait une autorisation de la mairie. Je savais qu’ils devaient vendre des boissons et de la nourriture. C’est étonnant que la mairie n’était pas au courant. Dans tous les cas, maintenant elle l’est, et doit réagir. Dès lors, je suggère que la municipalité fasse cesser cet état de fait, où alors qu’elle généralise cette autorisation de vente de boissons et de nourriture à tous ceux qui possèdent une autorisation pour exploiter une activité sur la grande plage d’Hendaye", a déclaré l’élue de Vivre Hendaye.
La réaction du Sous-Préfet
Nous parlions dans notre édition d’hier d’un courrier demandant explication à M. le Sous-Préfet sur la légalité de l’établissement installé sur le sable. Correspondance qui a été envoyée par un élu de l’opposition hendayaise, le chef de file du groupe Cap Alternance, M. Jean-Baptiste Sallaberry. M. le Sous-Préfet, que nous avions tenté de joindre par téléphone mercredi, nous a rappelés hier à ce sujet. "Je ne suis pas au courant de cette histoire de cabane" a avoué Pierre-André Durand, tout en précisant que "je vais faire rechercher ce courrier de M. Jean-Baptiste Sallaberry. Mais peut-être qu’une réponse est déjà dans les circuits. Cependant, demain (pour aujourd’hui) j’ai une réunion de travail avec la DDE (Direction Départementale de l’Equipement) et j’évoquerai le cas." Joint par téléphone dans sa résidence en vacances, Jean-Baptiste Sallaberry, n’a pas souhaité donner de réaction à l’article, "s’étant déjà longuement exprimé" dans sa correspondance avec la sous-préfecture. Mais l’élu de l’opposition s’est dit "surpris" que M. le Sous-Préfet ne soit pas au courant de son courrier étant donné que "j’ai une lettre de la sous-préfecture accusant réception de mon courrier. Courrier que j’avais au début adressé au Préfet qui lui-même l’a fait suivre à la sous-préfecture".
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