Dopage
L’ombre du scandale effleure déjà Turin
Douze fondeurs ont été interdits de départ durant cinq jours après un examen sanguin douteux : alors que la cérémonie d’ouverture n’avait pas encore eu lieu hier soir à Turin, l’ombre du dopage effleurait déjà ces XXe jeux Olympiques d’hiver et ravivait le spectre du scandale des JO de Salt Lake City en 2002. Jeudi soir, à 24 heures de l’ouverture officielle des JO, la Fédération internationale de ski (FIS) a annoncé que cinq fondeurs et trois fondeuses avaient présenté "un taux d’hémoglobine trop élevé". Hier, la FIS annonçait les mêmes mesures à l’encontre de quatre autres fondeurs.
Un contrôle antidopage général est pratiqué depuis mercredi auprès des engagés aux JO en ski de fond et en combiné nordique. La FIS a cependant précisé que l’interdiction de courir infligée à ces athlètes "n’était pas une sanction mais avait pour but de préserver" leur santé.
Toutefois, les dossiers ont été transmis au Comité international olympique (CIO) pour que, conformément à la procédure, l’AMA effectue un véritable contrôle antidopage dans un laboratoire accrédité à Turin, selon le secrétaire général de la FIS, Sarah Lewis. En attendant, les athlètes interdits jeudi ne pourront participer à la poursuite programmée demain et ceux interdits hier manqueront également le sprint par équipe de mardi.
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