L’horizon et Batera doit sde boutoir dte formidable aspiration d’une grande partie de la population du Pays Basque, au contraire. Dans un combat formidable aspiration d’une grande partie de la population du n et Batera doit sde boutoir dte formidable aspiration d’une grande partie de la population du Pays Basque, au contraire. Dans un combat formidable aspiration d’une grande partie de era doit sde boutoir dte formidable aspiration d’une grande partie de la population. Argazkia: Gaizka IROZ
Le représentant du parquet a requis hier le maintien en détention de Filipe Bidart, chef historique d’Iparretarrak (IK), lors de l’examen d’une nouvelle demande de libération conditionnelle. Cette deuxième demande de libération conditionnelle a été examinée hier après-midi pendant deux heures par le tribunal de l’application des peines de Troyes réuni à la centrale de Clairvaux (Aube) où Filipe Bidart est détenu.
Le représentant du parquet a motivé son opposition à la demande de libération conditionnelle par le fait qu’il "n’était pas convaincu du sérieux du projet de réinsertion", selon l’un des avocats du prisonnier baigorriar, Me Filipe Aramendi.
Me Anne-Marie Mendiboure, qui défendait Filipe Bidart à cette audience, a mis en avant au contraire la "solidité" du dossier avec notamment une offre de CDI faite par l’association d’aide aux immigrés Cimade au détenu pour un poste d’enseignant à Béziers. "Les rapports des experts psychologues et psychiatres sont tous favorables et le représentant de l’administration pénitentiaire s’est également déclaré favorable à une libération conditionnelle" a encore indiqué Me Aramendi. La justice a refusé une première demande de libération conditionnelle en 2004, estimant que le projet de réinsertion de Filipe Bidart n’était pas "assez solide" sur le long terme.
La décision a été mise en délibéré au 26 janvier, a précisé MeAramendi.
Un rassemblement s’est tenu hier à 19h devant le tribunal de Bayonne à l’appel du comité Filipe Aska pour réclamer la mise en liberté du militant basque, en détention depuis 18 ans et libérable depuis bientôt trois ans. Une manifestation, organisée par le même comité, a rassemblé samedi à Bayonne un millier de personnes.